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Table ronde publique sur l’eau, Vierzon 5/10/13

dimanche 2 mars 2014, par Comité de rédaction

Table ronde publique sur l’eau, tenue à Vierzon le 5 octobre 2013

Vierzon accueillait salle du Beffroi, le 5octobre 2013, une table ronde publique sur l’eau organisée par l’Association pour le développement de la vallée du Cher et des territoires limitrophes. Deux thèmes ont fait l’objet de contributions et de débats : le bon usage de l’eau de pluie et les obstacles nuisent-ils à la qualité de l’eau ?


Franck Michoux, Adjoint au Maire de Vierzon, et Rémy Pointereau, Sénateur du Cher, ouvrent la table ronde après avoir rappelé les enjeux économiques de la ressource en eau et les problèmes spécifiques de la vallée du Cher.
Les contributions.

Jean-Pierre Pestie, Président de l’association montre que l’origine de toutes les ressources en eau, cours d’eau, lacs, étangs et nappes souterraines ont pour origine l’eau de pluie. Pour lui, cette eau de pluie retenue dans les périodes de fortes précipitations permettrait de palier les étiages sévères, de plus en plus fréquents dans le bassin du Cher. Les étiages sévères, surtout l’été, ont de graves conséquences : dans le domaine de l’écologie en mettant en péril la biodiversité du milieu aquatique et les ressources halieutiques ; dans le domaine des usages en interdisant les activités de loisirs en saison estivale et l’arrosage quand les besoins agricoles sont précisément les plus vitaux. La gestion actuelle de l’eau basée exclusivement sur l’économie de la ressource ne répond pas aux impacts des étiages sévères. Pourquoi ne pas faire au niveau des territoires sur les cours d’eau, ce qu’on demande aux particuliers avec des récupérateurs d’eau ? L’eau de pluie existe, utilisons la avant de la laisser filer à la mer ! conclut J.P.Pestie.

  • Le barrage de Bigny Vallenay


Patrick Bertrand, Directeur de l’ONEMA Centre-Poitou-Charentes, sans nier l’intérêt des seuils et des barrages pour répondre à des usages utiles, plaide pour une libre circulation de l’eau (sans obstacles) et pour la continuité écologique permettant une vie diversifiée dans le milieu aquatique. Dans le bassin du Cher, il montre la diversité des habitats, des frayères et de l’état écologique des masses d’eau. Un obstacle induit une altération de la ressource en eau, une perte d’habitat et ne permet pas la libre circulation des espèces. Avant les aménagements faits fin 19ème-début 20ème, le saumon était présent jusqu’aux sources. Le taux d’étagement constitue un indicateur pertinent pour caractériser les pressions que génère l’ouvrage sur le fonctionnement de l’écosystème aquatique. P. Bertrand pour conclure, rappelle que pour chaque changement à effectuer sur cours d’eau, il faut examiner les bénéfiques et les risques et agir dans le respect de l’intérêt général.

Jacques Romain, Président de l’Entente des Canaux du Centre, explique que la LEMA, la dernière loi française sur l’eau, n’est pas comprise et donc mal perçue par l’ensemble des usagers. S’appuyant sur une analyse du Conseil d’Etat, il montre que la notion de continuité écologique est propre à la LEMA et de ce fait plus contraignante que la directive cadre européenne (DCE) dont elle est issue. Et J. Romain de conclure : très vite à cause de ses outrances en faveur de la continuité écologique, la LEMA a su se rendre impopulaire. Replaçons l’être humain et son avenir au centre de nos préoccupations, il le mérite bien !

  • Le Cher à Vierzon


Adrien Launay, de l’Etablissement Public Loire, fait un exposé précis et très documenté sur les états écologique, et chimique des masses d’eau et leurs critères d’évaluation. Il rappelle que la DCE de 2000 précise que l’eau n’est pas un bien marchand comme les autres mais un patrimoine qu’il convient de protéger, de défendre et de traiter comme tel. Il décrit les différents paramètres biologiques (ou bio-indicateurs) qui caractérisent l’état écologique de la masse d’eau ainsi que les paramètres physico- chimiques soutenant les paramètres biologiques. Tous ces paramètres sont parfaitement mesurables. A l’inverse, l’évaluation de l’état chimique soulève encore d’importantes difficultés. Notamment, la fiabilité des résultats sur certaines substances est encore très faible et rend les résultats incertains. A.Launay précise la relation entre les pressions sur le milieu et les impacts, les pollutions chimiques et les altérations hydro-morphologiques ayant les impacts les plus importants. Il précise aussi la classification des états. A.Launay conclut : le bon état des eaux dépend à la fois de son état écologique et de son état chimique. Les deux états qualifient l’état de santé de l’écosystème « cours d’eau  ».

  • Une passe à poissons


Pascal Bartout, Maître de Conférences à l’Université d’Orléans centre sa contribution sur les réels impacts des obstacles (seuils, étangs et barrages) sur les cours d’eau. En préambule, il suggère pour la question « les obstacles nuisent-ils à la qualité de l’eau ? » de remplacer nuire par « modifier » et qualité par « qualité et quantité ». De très nombreuses mesures faites sur quelques étangs montrent que le réchauffement moyen annuel du cours d’eau par le plan d’eau est de 1,8°C et que cette élévation de température disparait rapidement. Après avoir rappelé d’une part que les sédiments d’un étang provenaient du cours d’eau tributaire, du ruissellement des versants et de l’affouillement des berges et donc que l’origine des polluants ne peut pas être attribuée à l’étang, il montre que les boues et les vases de l’étang de l’étang piègent de nombreuses substances polluantes. D’où l’intérêt de l’étang, à condition que les sédiments de l’étang soient gérées avec rigueur. Et P. Bartout de conclure à partir des travaux universitaires effectués, que les obstacles ne nuisent pas à la qualité de l’eau, l’impact thermique direct étant faible et vite dissipé par le cours d’eau et que les boues bien gérées peuvent contribuer à la dépollution. Concernant la quantité, une retenue d’eau en milieu océanique entrainerait une évaporation inférieure à celle du milieu sans retenue. Enfin, les obstacles au bon écoulement réduisent les étiages et les crues en aval.

  • Zone humide de La Prée


André Barre, Président de l’ARECABE a fait un exposé (au cours du débat) sur l’intérêt des zones humides. Certains barrages en élevant le niveau de l’eau, ont habitué les nappes alluviales à posséder sur un large territoire des zones humides qui présentent un grand intérêt à la fois pour la gestion quantitative et la gestion qualitative de la ressource en eau et pour la biodiversité. Ces zones humides qui peuvent être créées par des retenues participent à l’épuration des eaux, régulent les débits des cours d’eau et le niveau des nappes souterraines, servent d’habitats à de nombreuses espèces faunistiques et floristiques et contribuent d’une façon significative à l’atteinte et au maintien du bon état des eaux. La protection des zones humides se justifie au regard du risque de réalisation de projets d’aménagement et d’urbanisme pouvant impacter les zones humides. André Barre de conclure : l’arasement des barrages fait partie des risques dans les projets d’aménagement d’impacter les zones humides et d’entrainer ainsi des impacts cumulés sur le patrimoine du bassin du Cher et d’aller à l’encontre de l’objectif d’atteinte du bon état écologique des masses d’eau. Je voudrais aussi alerter le public sur la nécessité de maitriser les pollutions par les pesticides. Qu’ils soient naturels ou de synthèse, les pesticides sont des produits aux molécules dangereuses et toxiques et qui sont utilisés pour des usages agricoles, domestiques, urbains et de voirie.

Le débat.

Il est relativement aisé de résumer les contributions, bien structurées et dans lesquelles leur auteur veut faire passer quelques messages qu’il juge fondamentaux. IL est plus difficile de résumer un débat qui est par nature souvent contradictoire et moins bien structuré que les exposés. Dans ce débat, toutes les questions posées, toutes les remarques, ont eu intérêt et pertinence. Elles ont permis aux contributeurs dans leur réponse de développer plus finement leur analyse et de préciser d’autres arguments. Ce qui était difficile de faire dans les exposés dont le temps imparti était limité. Relatons quelques moments forts de ce passionnant débat :

  • - A propos des migrateurs : A une remarque de Gérard Camy demandant s’il n’y avait pas d’autres causes que les barrages à la raréfaction des migrateurs, P.Bertrand répond : Ce ne sont pas que les barrages qui peuvent expliquer la disparition d’espèces. C’est évident ! Le cycle du saumon se passe bien au-delà du Cher qui représente 12% des habitats du bassin et au-delà de la Loire. Il remonte jusqu’en Scandinavie et en Islande. Des questions comme la pêche, les maladies, l’impact des élevages, et au-delà des barrages : la destruction des milieux, l’artificialisation des milieux, les pollutions chimiques. Et puis les petits barrages aujourd’hui ne se gèrent pas forcément comme ils étaient gérés autrefois. Tout cela va contribuer à impacter les populations. Il n’y a pas un seul facteur. C’est multifactoriel. Intervention de Christian Roche : Les études qui ont été faites à l’ONEMA, je les connais puisque j’y ai participé pendant 23 ans au niveau des comptages par la pêche électrique. A part une alose qui a été prise par moi-même le 8 juin 1988 au niveau du barrage de Roujoux, ils n’ont jamais pu mettre en évidence la présence d’aloses ou de lamproies dans le Cher par capture. Le Cher a été classé cours d’eau poissons grands migrateurs dans sa partie amont en se basant sur la capture éventuelle de quelques spécimens. C’est un peu dommage. Pourquoi ce classement ? Réponse de P.Bertrand : Ce que je peux vous dire : 1) C’est très important de mesurer les résultats et les conséquences de nos actions parce que c’est moteur…2) Si vous me laissez vos coordonnées, je peux vous transmettre une étude récente conduite par un stagiaire ONEMA qui a évalué le potentiel de reproduction et de développement de l’alose, lamproie et l’anguille sur le Cher… 3) Oui, on a observé pour la première fois l’an dernier des frayères à lamproies en amont de Rochepinard et on a vu à Rochepinard passer des aloses ! Oui, on mesure officiellement de visu l’efficacité de la rivière de contournement de Rochepinard !
  • - A propos de la continuité écologique. P.Bertrand précise : aux Etats membres de voir comment ils doivent rétablir, non pas la continuité, mais le bon état sachant que cela passe par la gestion de la continuité qui est un élément parmi d’autres. C’est ça qui complique le débat. Comme c’est assez technique et multifactoriel, il peut y avoir de la confusion derrière cette complexité technique et puis certains mettent des éléments plus en avant que d’autres. JP.Pestie intervient aussi : Il est très important de replacer cette continuité écologique non pas toujours vis-à-vis des poissons migrateurs, mais pour la qualité de l’eau. Comment la continuité écologique peut améliorer la qualité de l’eau ? C’est le sujet fondamental à la fois pour les poissons et pour l’homme.
  • - A propos de l’évaporation. P.Bartout intervient : Mr Bertrand, je suis hydrologue de formation et hydrologue dans mes recherches. Nous, ce qui nous intéresse, c’est d’essayer d’avoir la vérité quelle qu’elle soit. Tout argument peut être accepté du moment qu’il est prouvé. Sur une diapositive, malheureusement, j’aimerais connaitre la méthodologie pour les chiffres qui sont avancés. C’est sur une diapo où vous indiquez les chiffres d’évaporation. Sur ce plan là, il faut juste replacer la vérité où elle est…Cela me gêne un petit peu sur certains arguments qui peuvent être avancés. Il y en a d’autres sur lesquels je ne dis strictement rien car ils sont avérés. Mais que les arguments soient clairs et qu’on précise la méthodologie qu’on utilise et à partir de cela, on peut prendre de bonnes décisions. P.Bertrand répond : Je ne veux pas faire un débat de chiffres. 1°C/15°C, c’est rien. Franchement, je ne pense pas que le problème soit là. En termes d’évaporation, moi, je compare une rivière d’eau courante avec un plan d’eau. Je ne compare pas une zone humide voire une forêt en zone humide avec un étang à la place. Je ne fais que rapporter des chiffres. Effectivement, il faudrait que je vous transmette des références qui valent ce qu’elles valent… Demain, il faudra vivre avec une ressource beaucoup moins abondante. On devra toujours partager les usages. Comment le faire dans l’intérêt de nos milieux, de nos ressources, de la biodiversité ? Il ne faut pas déplacer le débat sur une bataille de chiffres. Question de L. Chanteloup. Je veux revenir à l’évaporation et au réchauffement du Cher canalisé. Les barrages à aiguilles provoquent une nappe d’eau en amont. On a donc une évaporation, je n’en disconviens pas. Mais cet été, à cause des barrages cassés, on avait un étiage très faible. Est-ce que l’évaporation dans un étiage très faible n’est pas plus importante que celle de la masse d’eau ? Réponse de P.Bertrand : L’évaporation est compliquée. Elle est liée à la température de l’eau, à la sécheresse de l’air, au vent, à la ripisylve et surtout comme l’a dit très justement Pascal BARTOUT elle est liée à la présence de végétation. L’évaporation n’est pas seulement un phénomène physique, c’est aussi un phénomène biologique. P.BARTOUT n’a pas osé prononcer le terme un peu trop technique : l’évapotranspiration potentielle. C’est l’addition de l’évaporation physique et de l’absorption par les plantes qui respirent et de ce fait consomment de l’eau. Faire la part des choses est compliquée. Mais je le répète, les plans d’eau sont une pression parmi d’autres, les pollutions en sont une très, très forte, par rapport à l’objectif final, l’état écologique de l’eau et la capacité de nos milieux à encaisser les pressions humaines et celles des évolutions climatiques.
  • - A propos du manque d’eau. Je suis né à Preuilly dit JP.Hochedel et je suis le Maire. J’ai vu le Cher se dégrader. Hier en me promenant, on pouvait traverser son lit presqu’en marchant sur les terres…Tous les jours je suis interpellé par les riverains du Cher. Qu’est-ce qu’on peut faire dans une commune de 400 habitants ? Mme Véron intervient : Mr le Maire, ne croyez-vous pas qu’on retient l’eau volontairement plus haut pour faire du tourisme ? L’été on manque d’eau et l’hiver on est en crue parce qu’eux n’ont plus besoin d’eau. JP.Pestie répond : Mr le Maire, vous apportez un témoignage que le Cher aujourd’hui manque d’eau. On vient de passer dix ans de sécheresse…On voit encore sur le linéaire du Cher un manque flagrant d’eau. Est-ce une amorce d’un changement climatique ou un cycle naturel tel qu’il a du s’en produire dans le passé ? C’est là que le principe de précaution devrait jouer afin d’agir avant qu’il n’arrive une catastrophe écologique.
  • - A propos des états des masses d’eau. G.Camy demande : comment on peut définir le mot état écologique si on ne met pas dedans l’état chimique. Cela voudrait dire qu’on pourrait avoir un très bon état écologique avec un très mauvais état chimique. P.Bertrand répond : Adrien Launay l’a bien dit, l’état écologique est mesuré par des paramètres écologiques mais bien évidemment, il y a un lien entre l’état chimique et l’état écologique. A tel point qu’Adrien Launay parlait aussi d’éléments chimiques et morphologiques qui supportent l’élément biologique. Cela veut bien dire qu’on reconnait qu’il y a un lien. C’est un tout et on ne pourra pas classer une masse d’eau en bon état ou en très bon état si derrière l’état chimique n’est pas satisfaisant. Et à la fin, cela se traduit par un seul indicateur. Est-on en bon état ou pas ? On veut apporter de la lisibilité en distinguant l’aspect vie de l’aspect polluant chimique parce que la gestion des problèmes est totalement différente. On va traiter spécifiquement les problèmes de pollution par les substances chimiques y compris médicamenteuses. A.Launay complète : C’est le principe de l’élément déclassant. Il faut être bon partout. Si à partir du moment on a un état biologique bon et un état chimique mauvais, il faut faire quelque chose. Inversement, si l’état chimique est bon et l’état écologique mauvais, il faut aussi faire quelque chose. On peut « arrêter » de travailler à la problématique ou seulement maintenir en état quand on est bon sur les deux tableaux. L’état écologique prend en compte les principaux paramètres physico-chimiques facilement mesurables comme les nutriments, la température etc. Les micropolluants spécifiques sont beaucoup plus difficiles à mesurer dans les cours d’eau de manière systématique, plus chers à mesurer et plus compliqués à généraliser sur l’ensemble du territoire Donc du coup, on n’est pas sur le même type de pollution.
  • - A propos de la pollution chimique : L.Chanteloup constate : C’est quand même l’eau de pluie qui va dans ces étangs et ces rivières. Or, à l’heure actuelle, on laisse courir l’eau de pluie sur toutes les surfaces. On bétonne, on goudronne, on traite les terres et toutes les eaux ruisselantes vont dans nos rivières. Je vois qu’on met beaucoup d’argent public pour étudier tout cela mais qu’est-ce qu’on fait pour justement empêcher d’utiliser tous ces polluants ? On pourrait faire des parkings sur herbe avec des systèmes où l’eau pourrait s’infiltrer pour rejoindre les nappes sans aller directement à la rivière. Il y a bien d’autres endroits où on pourrait empêcher les polluants d’arriver à la rivière. Rien ne sert de dépolluer les rivières si on n’empêche pas les polluants d’arriver. Réponse de JP.Pestie : Il y a des questions de priorité. Est-ce qu’on veut mettre la qualité écologique de l’eau en priorité ou veut-on mettre la santé des poissons et des hommes en priorité en luttant contre les pollutions dont celles de l’agriculture, celles des milieux urbains et celles des médicaments puisque les stations d’épuration ne les arrêtent pas ?... Quand on fait des scénarios dans le SAGE, il y a un débat au sein de la CLE pour les classer par priorités. F.Michoux intervient à son tour : A entendre les interventions, je trouve qu’on est dans des politiques de l’eau dans lesquelles s’exerce du lobbing. Il faut vraiment qu’on aille vers l’intérêt général et réussir à le faire émerger. Et les politiques ont leur rôle à jouer. Il suffit qu’on parle d’une directive européenne pour dire c’est insupportable. Si cela tombe de Bruxelles, cela est forcément pas bon. Il faut sortir de cette idée pour ne pas tomber dans le populisme… Le législateur a aussi son rôle comme il l’a fait sur les petites abeilles. Quand on ne voit plus d’abeilles, c’est qu’il y a un problème ! Quant au traitement des mauvaises herbes, je ne parle pas de la jussie mais des pissenlits, on a l’engagement sur la commune de traiter le plus possible à la binette et à l’eau chaude. Par contre, on a une très forte pression de la population pour ne plus avoir de mauvaises herbes. Quand on est élu, on l’entend ! En termes de législation, il y a une évolution quant au traitement des voiries.


Vous trouverez l’intégralité du débat et la totalité des interventions non citées dans ce résumé ainsi que les diaporamas des contributeurs sur le site « vallee-du-cher.fr ».

  • Les intervenants


Conclusion du Président :

Je vous en remercie. Je suis vraiment content sur deux plans. En premier, la qualité de vos interventions. J’avoue que j’avais décidé de faire une synthèse, mais le débat a été d’une telle richesse que j’en suis incapable au pied levé. Je savais qu’on avait des contributeurs de grande qualité, mais j’avais un peu peur des débats. C’est le second plan. Je constate que la courtoisie a présidé ces débats et j’en suis infiniment heureux. J’ai des excuses à présenter à tous ceux que j’ai du interrompre. Je vous avais prévenu que l’exercice était incongru et il l’a été. Etre obligé d’interrompre les contributeurs dans leur exposé était un peu stupide. Mais il fallait le faire pour que le débat ait lieu. Je vous remercie tous de votre présence et de vos apports. On a regretté un manque de communication. Ce sera à l’Association pour le développement de la vallée du Cher de faire une synthèse de cette manifestation et de le faire savoir.

Incompréhension de l’Association pour le développement de la vallée du Cher et des territoires limitrophes : le refus de l’Agence de l’eau de participer à la table ronde.

Voir en ligne : Site de la Vallée du Cher